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lundi 13 août 2007, a 12:59
LE CHOLESTEROL

   Le cholestérol : pourquoi chacun doit connaître son taux ?

Qu'est-ce que le cholestérol ?

Substance grasse indispensable à la vie, le cholestérol participe à la fabrication de toutes les cellules, des hormones... mais son augmentation dans le sang et dans les parois des artères peut être dangereuse (athérosclérose).

D'où vient le cholestérol ?

La majeure partie du cholestérol de notre organisme est fabriquée par le foie. En plus, nous en puisons dans les aliments tels que les oeufs, les abats, le beurre, le lait entier..

Quel est le risque d'un taux excessif de cholestérol ?

L'augmentation du taux de cholestérol dans le sang est à l'origine de maladies coronariennes (angine de poitrine, infarctus du myocarde). C'est l'un des principaux facteurs de risque de ces maladies avec le tabac, l'hypertension artérielle et le diabète.

... C'est l'un des 4 bourreaux du coeur.

La plaque d'athérome

Le Cholestérol en excès se dépose dans la paroi des artères, notamment les artères du coeur (artères coronaires) ce qui a pour conséquence :

de réduire leur calibre en formant des plaques,

de rendre de plus en plus difficile le passage du sang,

de favoriser la formation de caillots (thrombose).

Quand le sang ne passe plus, les cellules, privées d'oxygène, meurent. C'est l'accident ischémique qui, selon l'artère obstruée, entraîne l'infarctus du myocarde, l'accident vasculaire cérébral ou l'artérite des membres inférieurs.

Bon ou mauvais cholestérol

Le cholestérol sanguin est transporté par les lipoprotéines (Graisse + Protéine).

Certaines favorisent la formation de la plaque d'athérome, ce sont les LDL, de basse densité (Low Density Lipoproteins).

D'autres sont plutôt bénéfiques car elles permettent l'élimination de cholestérol en excès dans les cellules : ce sont les HDL, de haute densité (High Density Lipoproteins).

Les personnes ayant un cholestérol LDL élevé et/ou un cholestérol HDL diminué ont plus de risques de faire une maladie. coronaire.

 

Les anomalies du cholestérol et des lipoprotéines sont de causes diverses.

Certaines sont génétiques (hypercholestérolémie familiale par exemple).

D'autres sont alimentaires (excès de graisses alimentaires ou d'alcool).

 

Connaissez-vous votre taux de cholestérol ?

Pour savoir quelles sont les anomalies vous concernant, votre médecin demande quelques examens sanguins (faits à jeun) :

cholestérol total - HDL, LDL; leurs rapports

triglycérides,

et si besoin - notamment en cas d'antécédents familiaux cardio-vasculaires :

apoprotéines Al et B

 

TOUT ADULTE DE PLUS DE 20 ANS DOIT CONNAÎTRE SON TAUX

 

Si ce taux est normal, un contrôle tous les 5 ans est suffisant.

Taux de cholestérol

idéal limite élevé < 2 g/l entre 2 et 2,50 g/l > 2,50 g/l  

Important : ces valeurs doivent être modulées en fonction de l'âge, du sexe et des taux de cholestérol HDL et des triglycérides. L'appréciation du risque réel est du ressort de votre médecin traitant.

 

Comment réduire le risque cardio-vasculaire ?

Faire baisser votre taux de cholestérol

C'est possible : plusieurs études récentes l'ont montré :

une baisse de 1 % du taux de cholestérol diminue votre risque de faire un infarctus de 2 %

une augmentation de 1 % du taux de cholestérol HDL diminue votre risque de 3 %.

Comment ? En fonction des anomalies biologiques constatées et des facteurs de risques, votre médecin vous prescrira un régime et si nécessaire un médicament.

... Et aussi n'oubliez pas de corriger les autres facteurs de risque :

arrêtez le tabac,

surveillez votre tension artérielle,

ayez une vie moins sédentaire,

réduisez votre excès de poids.

Bien manger pour mieux se porter

Les 10 recommandations du Conseil National de l'Alimentation

Conseils aux adultes, jeunes et moins jeunes, cherchant à réduire les risques de maladies cardio-vasculaires et l'excès de poids.

1. Appréciez vos facteurs de risque

2. Connaissez votre taux de cholestérol

3. Réduisez votre consommation de tabac

4. Faites régulièrement de l'exercice

5. Variez votre alimentation

6. Gardez un poids idéal

7. Réduisez les graisses

8. Mangez des légumes et des fruits

9. Attention au sel (sodium)

10 Alcool : avec modération

Alimentation variée :

Mangez chaque jour au moins un aliment de chacun des groupes suivants : pain - céréales - pâtes pommes de terre - petits pois légumes verts lait - yaourt - fromage maigre viande - volaille - poisson fruits crus

Un poids idéal

Pour 90 % de la population, le poids idéal est celui de ses 25 ans. Retrouvez-le ! Faites régulièrement de l'exercice.

Réduire les graisses, le cholestérol, les acides gras saturés Choisissez des viandes et charcuteries maigres Consommez du poisson et de la volaille Modérez votre consommation d’œufs Evitez les plats frits Choisissez les préparations culinaires qui nécessitent peu ou pas de graisses Pour vos salades, utilisez des huiles riches en acides gras insaturés (huiles végétales : olive, maïs...) Attention aux pâtisseries et crèmes glacées A produit laitier de qualité égale, préférez le produit écrémé ou le fromage peu gras Lisez attentivement les étiquettes (moins de cholestérol, de graisses saturées, plus d’acides gras insaturés ou essentiels)

Attention au sel (sodium) :

- Supprimez la salière

- Lisez les étiquettes

(Avis du Conseil National de l’Alimentation, du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France - Ministère de la Santé, Ministère de l’Agriculture, Secrétariat d’Etat à la Consommation.)

En résumé: RIEN N'EST INTERDIT.
Si vous aimez une viande ou un fromage gras, faites une petite fête...
MAIS supprimez toute autre graisse.

dimanche 08 juillet 2007, a 13:24
Réussir son régime

  Réussir un régime amaigrissant

L'efficacité du régime amaigrissant dépend de différents facteurs.

La nourriture : c'est le facteur que l'on connaît le mieux aujourd'hui, puisque l'on sait exactement ce que renferme chaque produit alimentaire, à la calorie près. Nous avons apporté un grand nombre de précisions sur cet aspect de la nourriture dans les pages qui précèdent.

Le temps est également un facteur essentiel : la répartition des repas dans la journée joue un rôle important et qui n'est pas encore totalement élucidé. Il est probable que l'on peut maigrir en modifiant la distribution des repas et, surtout, en donnant plus d'importance au petit déjeuner. On sait, par exemple, qu'à quantité de nourriture égale, des souris de laboratoire alimentées une ou deux fois dans la journée grossissent, alors que celles qui sont nourries quatre fois gardent le même poids.

La composition des repas a elle-même une influence réelle, mais c'est une question très controversée, qui, pour l'instant, n'a pas reçu de confirmation scientifique définitive. Pour la diététique classique, le repas doit être composé de façon harmonieuse, avec un nombre déterminé de glucides, lipides et protides. Pour d'autres diététiciens, adeptes des régimes dits dissociés, il est important de ne pas mélanger certains aliments entre eux, car leurs caractéristiques trop différentes empêcheraient une bonne assimilation, ou provoqueraient des réactions néfastes. L'exemple d'une association proscrite est le bien connu steak-frites, qui n'a pas beaucoup de succès auprès des diététiciens modernes.

La volonté de maigrir est, à l'évidence, un impératif. Le mangeur doit cependant se fixer des objectifs raisonnables : il est dangereux, impossible et parfaitement inutile de s'imposer des exigences aussi contraignantes que celle de maigrir de un kilogramme par jour.

mardi 19 juin 2007, a 20:49
Le régime oeufs

  Particulièrement en vogue dans les années 80, le régime mayo est plutôt réservé aux femmes armées d’une volonté de fer.




Les principes


C’est un régime hypocalorique de 14 jours dont la ration quotidienne ne doit pas excéder les 1 000 calories.

Matières grasses, sucres, féculents, légumes secs et laitages... régime extrêmement restrictif, les interdits sont nombreux. Les fruits (le pamplemousse uniquement) sont autorisés en faible quantité.

A l’inverse, les œufs sont quasiment à volonté (6 à 7 par jour) ; riches en protéines et pauvres en calories, ils ont l’avantage d'être bourratifs.

mardi 19 juin 2007, a 20:46
Suite du régime oeufs

  Une journée type


Au petit-déjeuner, un café ou un thé sans sucre, 1 ou 2 oeufs durs, 1 pamplemousse, 1 biscotte la deuxième semaine

Au déjeuner, des tomates à volonté avec ou sans sauce, 2 oeufs durs, café ou thé sans sucre

Au dîner, 2 oeufs durs, salade verte, céleri ou concombre à volonté avec ou sans sauce, 1 toast ou une biscotte, thé sans sucre




Les pour


Le résultat promis est de 5 à 7 kilos pour deux semaines de programme s'il est strictement suivi.

C’est un régime facile à appliquer, économique, qui ne nécessite pas de préparation culinaire.




Les contre


L'apport calorique est dangereusement insuffisant pour l'organisme, c’est pourquoi ce régime n’est prescrit que 14 jours. Au-delà, il mettrait le système métabolique en danger.

Avec un taux calorique aussi bas, la perte de poids est obligatoire, mais la reprise aussi rapide, et souvent avec des kilos en plus.

Des carences en protéines, calcium, potassium et vitamines sont inévitables. L’organisme puise ses besoins en énergie non seulement dans les tissus adipeux (la graisse) mais aussi dans les tissus musculaires et osseux, ce qui entraîne fatigue et mauvaise forme physique.

Le régime est riche en lipides et cholestérol et fragilise le système cardio-vasculaire s'il est poursuivi à long terme.

Un tel régime risque de vous écœurer des œufs pour longtemps ; veillez donc à leur fraîcheur et leur qualité.

mardi 19 juin 2007, a 20:40
Le régime poisson

  L’excès de poids ne serait pas dû à une alimentation trop riche mais à un déséquilibre du métabolisme alimentaire, à savoir une mauvaise assimilation des sucres. C'est sur ce précepte que le Dr Atkins a mis en place son régime dans les années 70.




Le principe


Tous les glucides sont supprimés. C'est-à-dire les pâtes, le riz, les pommes de terre, le pain, les fruits, les légumineuses (haricots, flageolets, petits poids, lentilles), les sucreries, les boissons sucrées et alcoolisées.

A l’inverse, les protides et lipides peuvent être consommées à volonté ; viande, poisson, fruits de mer œufs, laitage non sucré, mayonnaise, beurre, huile, fromage (sauf les fromages allégés qui contiennent des glucides). Les repas type sont donc constitués de viande, de poisson, d'oeufs et de fromage.

A consommer en quantité limitée, les légumes peu glucidiques (moins de 10% de glucides), les légumes verts (limités à 50 gr par repas), les légumes riches en fibres, les salades, épices et fines

mardi 19 juin 2007, a 20:36
Suite du régime poisson

 Les pour


La perte de poids est rapide au début, avec 2 à 4 kilos la première semaine, sans sensation de faim, sans trop de frustration. Les règles sont relativement faciles à suivre : pas de décompte de calories, interdits limités




Les contre


Comme pour tous les régimes d’exclusion, les risques de carence sont élevés.

Privé de glucide, le corps va chercher son énergie dans la graisse mais aussi dans les muscles, provoquant fatigue physique et psychique. Les apports importants en matières grasses augmentent considérablement le taux de cholestérol et représentent à terme un danger pour les artères et le cœur. L'absence de fruit et l'apport réduit en légumes provoquent rapidement des carences en vitamines, sels minéraux et fibres, favorisant fatigue et constipation.

Enfin, les kilos réapparaissent dès la reprise d’une alimentation normale

mardi 19 juin 2007, a 20:10
Le régime soupe

 Le régime soupe.

 

 
Le principe


Ce régime de 7 jours (suivi d’une phase de stabilisation de 7 jours) est basé sur l'absorption d'une soupe hypocalorique, combinée à 2 ou 3 autres aliments selon les jours. Le tout à consommer à volonté.

L'objectif de ce programme est de nettoyer le système digestif. Plus vous consommez de soupe et plus vous brûlez de gras.

La soupe est faite à partir de légumes de saison (oignon, chou, tomate, céleri, carotte…), bouillis à gros bouillons pendant une dizaine de minutes, puis mijotés jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Les légumes ne sont ni moulinés ni mixés afin d’augmenter l’effet rassasiant de cette coupe.




7 jours de régime


1er jour ; soupe + fruits. Choisir des fruits à faible teneur calorique. Les bananes sont interdites.

2ème jour ; soupe + légumes, à volonté, frais, crus ou cuits à la vapeur. Privilégiez les légumes verts, évitez les légumineuses.

3ème jour ; soupe + fruits et légumes verts

4ème jour ; soupe + banane à volonté et lait écrémé

5ème jour ; soupe + bœuf (300 à 600 gr) et tomates

6ème jour : soupe + bœuf et légumes verts

7ème jour : soupe + riz brun, fruits non sucrés et légumes



mardi 19 juin 2007, a 20:07
Suite du régime soupe

 
Les pour


La perte de poids est rapide et importante (5 à 7 kilos)

Il n’y a pas véritablement de sensation de faim, car beaucoup d'aliments sont à consommer a volonté.

Les vertus purgatives de la soupe permettent de « nettoyer » le corps.




Les contre


Comme pour tout régime hypocalorique, la reprise de poids est quasi-systématique, même après une phase de stabilisation. La fonte de la masse grasse peut être accompagnée d’une fonte musculaire et osseuse, avec fatigue et altération de l’état général.

Ce régime présente un risque de carence ; il est préférable de l’accompagner de suppléments en vitamines et minéraux pour éviter tout problème.

Malgré la consommation à volonté, on se lasse très vite de aliments proposés.

mardi 19 juin 2007, a 12:26
La santé buccodentaire--- pour vivre en santé

  LA SANTE BUCCODENTAIRE-POUR VIVRE EN SANTE

  

La plupart d’entre nous sont conscients que l’alimentation et l’exercice sont importants pour rester en bonne santé. Mais saviez-vous qu’une bouche saine est aussi un élément important d’un corps sain?

Les problèmes de santé buccodentaire peuvent avoir des répercussions sur la qualité de vie. La douleur buccale, les dents manquantes ou les infections de la bouche peuvent avoir un effet sur la façon de parler, de manger et de se conduire en société. Ces ennuis de santé buccodentaire peuvent diminuer la qualité de vie d’une personne, car elles affectent son bien-être physique, mental et social.

Les maladies buccodentaires, comme les autres maladies, doivent être traitées. Les saignements et les douleurs des gencives sont souvent négligés, mais une infection chronique, y compris dans la bouche, est un problème grave qui ne doit pas être pris à la légère.

Des recherches ont démontré qu’il y a un lien entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme le diabète et certains types de pneumonies. Il pourrait même y avoir une corrélation entre les maladies buccodentaires et d’autres problèmes de santé comme les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, ainsi que les naissances prématurées et l'insuffisance de poids à la naissance.

Même si les chercheurs commencent seulement à comprendre ces liens, il est prouvé que les maladies buccodentaires peuvent aggraver les autres problèmes de santé et que la santé buccodentaire est une composante importante d’une vie saine.

Pour observer une bonne hygiène de vie et réduire le risque de maladies buccodentaires, il convient de suivre

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mardi 19 juin 2007, a 12:21
Suite: Les 5 recommandations à suivre

  Plan de prévention en cinq points

Pour observer une bonne hygiène de vie et réduire le risque de maladies bucco-dentaires, il convient de suivre les cinq recommandations suivantes :

1. Consultez votre dentiste régulièrement

Les examens et les nettoyages professionnels réguliers constituent le meilleur moyen de prévenir les problèmes ou d’empêcher ceux-ci de s’aggraver.

Votre dentiste vous examinera afin de déceler des signes de maladies buccodentaires. Elles passent souvent inaperçues et risquent d’entraîner ou indiquent des problèmes de santé graves dont le siège se trouve ailleurs dans l’organisme.

Seul votre dentiste dispose de la formation, des compétences et de l’expertise nécessaires pour diagnostiquer et traiter les maladies buccodentaires et pour répondre à tous vos besoins en matière de soins de santé buccodentaire.

2. Observez une bonne hygiène buccodentaire

Brossez-vous les dents et la langue avec une brosse à dents à poils souples au moins 2 fois par jour avec un dentifrice au fluorure pour éliminer la plaque dentaire et les bactéries responsables des caries et des maladies parodontales (maladies de gencive).

Passez la soie dentaire chaque jour. Sans soie dentaire, vous négligez plus d’un tiers de la surface de vos dents.

Quand vous choisissez des produits d’hygiène buccodentaire, cherchez le sceau de reconnaissance de l’Association dentaire canadienne (ADC).

3. Mangez équilibré

Les aliments sains favorisent la santé générale et la santé buccodentaire. Les nutriments qui proviennent des aliments sains aident à combattre les caries et les maladies de gencive.

Évitez l’excès de sucre. C’est l’une des causes principales de problèmes dentaires.

4. Examinez votre bouche régulièrement

Décelez les signes avertisseurs des maladies parodontales (maladies de gencive). Les maladies de gencive sont l’une des principales raisons de licenciement chez les adultes. Ces signes comprennent :

des gencives rougeâtres, brillantes, gonflées, douloureuses ou sensibles des saignements au moment du brossage ou du passage de la soie dentaire une mauvaise haleine persistante

Décelez les signes avertisseurs du cancer de la bouche. Les 3 sites les plus courants de cancer de la bouche sont les côtés et la base de la langue ainsi que le plancher de la bouche. Les signes et symptômes comprennent :

des saignements inexpliqués des lésions ouvertes qui ne guérissent pas en 7 à 10 jours des plaques blanches ou rouges l’engourdissement ou des picotements des petites bosses et l’épaississement des côtés ou de la base de la langue, du plancher de la bouche, du palais ou encore de l’intérieur des joues ou des gencives

Signalez l’apparition de tout symptôme à votre dentiste.

5. Ne fumez pas et ne chiquez pas de tabac

Fumer et chiquer du tabac est dangereux pour votre santé buccodentaire et votre santé en général.

L’usage du tabac est une des causes principales de la perte de dents due aux maladies de gencives et peut être à l’origine de graves problèmes de santé, comme le cancer de la bouche.

Le tabac peut également causer des maladies cardiovasculaires et différents cancers.

Si vous prenez soin de vos dents et de vos gencives à la maison et si vous consultez régulièrement votre dentiste, vous devriez conserver votre sourire à vie.

mardi 19 juin 2007, a 11:59
CANCER DE LA BOUCHE

  CANCER DE LA BOUCHE

  Cancer de la bouche

Le cancer de la bouche est une affection caractérisée par une croissance cellulaire anormale dans la bouche, sur les lèvres, sur la langue ou dans la gorge. En 2003, on évaluait à 3100 le nombre de nouveaux cas de cancer de la bouche au Canada, et ce cancer aurait causé environ 1090 décès.

Cancer de la bouche

Les personnes âgées de plus de 45 ans sont les plus prédisposées. Par contre, s'il est entrepris assez tôt, le traitement du cancer de la bouche peut être couronné de succès.

Votre dentiste possède le savoir-faire et la formation pour déceler les signes précoces de la maladie et il peut vous aider à comprendre les risques auxquels vous êtes confronté.

Signes et symptômes

plaques blanches ou rouge foncé dans la bouche ou sur les lèvres ou la langue; grosseurs ou changements de couleur ou de texture des tissus de la bouche; saignement ou engourdissement dans la bouche; blessures ou plaques qui ne guérissent pas; difficulté à avaler, perturbation du sens du goût et des sensations de la langue. Facteurs de risque

On ignore la cause réelle du cancer de la bouche, mais les facteurs de risque comprennent notamment :

consommation des produits du tabac (cigarettes, tabac à chiquer, cigares, etc.); grande consommation d'alcool (la combinaison du tabagisme et de la consommation d'alcool est particulièrement dangereuse); exposition prolongée et répétée des lèvres au soleil; mauvaise alimentation, prédispositions génétiques et genre (les hommes sont plus souvent touchés que les femmes); antécédents de leucoplasie - plaque épaisse et blanchâtre à l'intérieur de la bouche. Diagnostic et traitement

Le traitement dépend de la gravité et de l'emplacement de la lésion cancéreuse, ainsi que de l'âge et de l'état de santé du patient. Si l'on soupçonne la présence d'un cancer de la bouche :

on peut effectuer une biopsie (excision chirurgicale et examen au microscope) de la zone suspecte; on peut procéder à des examens par imagerie comme des radiographies, des échographies, des scintigraphies ou des IRM; la chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie peuvent être nécessaires pour éliminer la (les) tumeur(s).

Pour aider à prévenir le cancer de la bouche :

consultez régulièrement votre dentiste et demandez de subir un examen de dépistage du cancer de la bouche; cessez de consommer des produits du tabac - demandez à votre dentiste de vous fournir des outils pour vous aider; limitez votre consommation d'alcool; limitez votre exposition au soleil et utilisez un écran solaire pour les lèvres; alimentez-vous sainement et incorporez beaucoup de fruits et légumes dans votre régime alimentaire; vérifiez régulièrement l'intérieur de votre bouche pour déceler tout signe ou symptôme et signalez immédiatement tout changement à votre dentiste.

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vendredi 15 juin 2007, a 01:00
SANTE COMMUNAUTAIRE

  Les infirmières en santé communautaire

Depuis les tout débuts de la profession, les infirmières ont assuré une présence active et indispensable en santé communautaire au Québec. Dans les unités sanitaires, les CLSC, les régies régionales de la santé et des services sociaux, les écoles, les organisations communautaires, elles ont contribué, par la qualité de leurs soins et celle de leur travail d'éducation, à améliorer l'état de santé de la population.

 

À l'avant-garde de la prévention     Une infirmière de l'Ordre de Victoria en visite à domicile au d ébut du siècle.

À la fin du 19e siècle, alors que les antibiotiques sont encore à découvrir, le taux de mortalité infantile au Québec est l'un des plus élevés d'Occident : tuberculose, typhoïde, dysenterie, rougeole, méningite prélèvent, année après année, d'énormes contingents de victimes. Beaucoup de femmes meurent en couches. Les ravages de la maladie sont certes plus importants dans les quartiers ouvriers, mais personne ne peut se prétendre à l'abri. On s'en aperçoit vers la fin de la Première Guerre mondiale alors que l'épidémie de grippe «espagnole» tue 30 000 personnes dans l'ensemble du Canada. À Montréal, Grand-Mère, Sherbrooke et Québec, elle en frappe des milliers. Rapidement, les institutions d'assistance - qui relèvent des municipalités et disposent de faibles ressources -, ne suffisent plus à la tâche. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, un autre fléau s'abat dans la foulée de la Grande guerre : les maladies vénériennes.

Il faut réagir. On s'attaque d'abord à la mortalité infantile. Peu à peu, des activités de prévention périnatale s'organisent au sein d'organismes bénévoles. On a recours à des infirmières, suivant en cela l'exemple des sociétés d'assurance qui embauchent déjà des infirmières visiteuses pour les familles de leurs assurés. Ces compagnies ont vite compris, bien avant l'État, qu'il est rentable de faire de la prévention, de l'éducation même. «À cette époque, les femmes accouchaient à la maison et notre rôle était aussi bien éducatif que curatif», se souvient Eugénie Dion, dont la carrière d'infirmière a commencé en 1924 pour le compte de la Métropolitaine. «Nous faisions du service privé, des visites à domicile dans les familles des malades ou des femmes enceintes ou nouvellement accouchées.»

Fondatrice, en 1954, de la Société des infirmières visiteuses de Trois-Rivières, Mme Dion a aujourd'hui 92 ans et se dit fière du travail accompli : «C'était une bonne approche. Visiter un patient à domicile permet de voir dans quelles conditions il vit, de faire de l'éducation à la santé. On me demandait d'ailleurs plein de conseils, pour les enfants, le mari, tout le monde.»

 

  Les unités sanitaires et l'éducation à la santé

Au début des années 20, à l'époque où naît l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec1, les concepts d'éducation et de prévention commencent à faire leur chemin.

En 1922, le gouvernement québécois crée un Service provincial d'hygiène qui lancera la première campagne contre la tuberculose et les maladies infantiles, puis, en 1926, les premières unités sanitaires. C'est le véritable début de la médecine préventive au Québec. Les unités sanitaires pratiquent une médecine axée sur la prévention primaire, une formule originale et qui donne des résultats concrets. On crée des cliniques néonatales et un service de visites à domicile, faites par des infirmières qui en profitent pour mener des enquêtes épidémiologiques.

Ces unités sanitaires sont implantées en région, justement là où il existe peu ou pas de services municipaux de soins ou d'assistance. Là encore, les infirmières sont en première ligne, se distinguant déjà quelque peu de leurs consoeurs du milieu hospitalier. C'est que leur autonomie professionnelle est davantage sollicitée et que les liens étroits qu'elles développent avec les familles leur donnent un portrait moins parcellaire, plus global, du véritable état de santé de la population.

    Les infirmières des cliniques des unités sanitaires ont contribué à l'amélioration de la santé infantile au Québec.

L'épidémie de typhoïde qui éclate à Montréal en 1927 donne une impulsion soudaine aux unités sanitaires. Des dizaines de milliers de personnes - souvent des enfants - sont atteintes et il devient vite évident que les bureaux de santé municipaux sont incapables de faire respecter les règlements d'hygiène. Quand survient la Grande Crise économique, à la fin des années folles, les municipalités, à court de ressources, abandonnent progressivement leurs responsabilités en matière d'hygiène. Les unités sanitaires provinciales prennent cependant la relève, gagnant rapidement en importance : de seulement trois en 1926, elles passent à 23 en 1930. Le nombre de visites à domicile par des infirmières croît alors dans la même proportion : 12 429 en 1929, 82 304 en 1931 !

Des infirmières hygiénistes commencent aussi à se rendre dans les écoles. Relevant soit des services de santé municipaux, soit des unités sanitaires, leur objectif est d'abord de circonscrire la propagation des maladies infectieuses. Donnant aux jeunes des notions élémentaires d'hygiène, elles assument une tâche toute nouvelle dans les écoles du Québec, celle d'éducatrice à la santé.

«C'est à cette époque qu'on prend vraiment conscience que la mortalité infantile est liée aux conditions de vie des gens, se souvient Gertrude Jacobs, ex-présidente et ex-archiviste de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec2. Des programmes comme l'Assistance maternelle et la Goutte de lait sont mis en place afin d'aider les femmes enceintes et les enfants.»

Mais au milieu des années 30, alors que des problèmes économiques étranglent le pays, la santé publique présente, elle aussi, des signes d'essoufflement. Les conditions de vie - et, partant, de santé - se dégradent. En 1936, dans la ville de Québec, où il n'existe pas encore de système de collecte des ordures ménagères et où la qualité de l'eau est douteuse, le taux de mortalité infantile bat tous les records canadiens.

 

Les infirmières de l'Ordre de Victoria

«Elles étaient vraiment des pionnières», affirme Lynn Manuel, directrice montréalaise des Infirmières de l'Ordre de Victoria, en parlant de ses prédécesseures.

Au Québec, l'Ordre de Victoria a été l'un des premiers avec, bien sûr, les communautés religieuses hospitalières, dont certaines visitaient les malades à domicile, à s'engager dans le domaine de la santé communautaire.

Dès 1897, ses infirmières, arborant fièrement leur uniforme bleu distinctif, portant leur sempiternel petit sac de cuir noir bourré de matériel, quittaient chaque matin leur quartier général du centre-ville de Montréal pour visiter une jeune accouchée, un vieillard en perte d'autonomie, un accidenté du travail, un ouvrier tuberculeux. Elles suivaient la consigne donnée par leur fondatrice, Lady Aberdeen, une émule de Florence Nightingale : «Elles iront chez ceux qui n'ont pas les moyens de payer des infirmières dûment formées et qui meurent souvent par manque de soins.»

«Nous sommes là pour rester», affirme aujourd'hui Lynn Manuel. «Et nous continuerons de développer des programmes innovateurs en matière de prévention, d'éducation et de soins à domicile, au bénéfice de la population que nous servons.»

 

La promotion de la santé en région     Les infirmières vont dans tous les milieux

La Deuxième Guerre mondiale vient changer tout cela. Les unités sanitaires, dans lesquelles travaillent de plus en plus d'infirmières, prennent au cours des années 40 et 50 une importance considérable : 49 unités sanitaires régionales en 1941, 67 en 1953. L'objectif de servir l'ensemble des populations rurales et semi-urbaines est presque atteint. Actives essentiellement dans le domaine de l'éducation en hygiène publique, du contrôle des maladies infectieuses et de la salubrité, les unités sanitaires jouent un rôle capital, notamment en matière d'éducation sanitaire auprès des futures mères. Ainsi, dans toutes les régions, des infirmières font la promotion de l'hygiène maternelle, de l'hygiène de la première enfance et de l'hygiène scolaire. Le développement des unités sanitaires favorise aussi la diffusion des programmes de vaccination dans les écoles. À la fin des années 50, le Québec compte 73 unités sanitaires, servant 79 comtés.

Dans les milieux dévaforisés, les conditions de vie demeurent cependant difficiles. «Il n'y avait pas beaucoup de centenaires dans ce temps-là !», raconte Simone Asselin, qui fut longtemps infirmière visiteuse dans les quartiers ouvriers de Trois-Rivières et du Cap-de-la-Madeleine. «Les conditions étaient bien différentes de celles d'aujourd'hui. Nous stérilisions nous-mêmes le matériel à pansements. Des services tel que l'inhalothérapie à domicile étaient impensables à l'époque.»

 

Une étape cruciale     La visite d'infirmières à domicile a permis - et permet toujours ! - à des milliers de personnes âgées malades ou en perte d'autonomie de b énéficier des soins appropriés.

Les années 60 constituent une étape cruciale en matière de santé. Pour la première fois de son histoire, le Québec de la Révolution tranquille se donne des outils pour intervenir sur le plan économique et social. Avec pour résultat que les Québécois jouissent bientôt non seulement de l'accessibilité gratuite et universelle aux hôpitaux, mais aussi à l'ensemble des services donnés dans des cliniques privées, sans parler d'un régime de retraite et d'un système d'aide sociale administré par l'État. Dans le sillage de la Commission d'enquête sur la santé et le bien-être social (Castonguay-Nepveu), le concept de santé globale comprenant des notions d'hygiène, d'alimentation, d'habitudes de vie, de santé physique et mentale prend enfin corps. On vise à corriger la dominance de la médecine curative par la mise sur pied d'activités de prévention et de réadaptation et par la création d'équipes multidisciplinaires dans lesquelles les infirmières jouent un rôle majeur. On crée successivement le ministère des Affaires sociales, les départements de santé communautaire (DSC), les centres locaux de services communautaires (CLSC), les conseils régionaux de la santé et des services sociaux. Sans parler de tout un réseau d'institutions pour les personnes en difficulté ou ayant besoin de protection : centres de services sociaux, centres d'accueil qui remplissent des fonctions d'hébergement ou de réadaptation, etc.

Pour les infirmières, c'est évidemment une période d'expansion. On a besoin de leurs services. Le champ de pratique de l'infirmière en santé communautaire a d'ailleurs tendance à s'élargir constamment : infirmière certes, mais aussi éducatrice, personne-ressource, conseillère.

Aujourd'hui, elles sont plus de 5 000 à travailler en santé communautaire, présentes surtout dans les différents services et programmes offerts par les 161 CLSC et les centres de santé du Québec. Elles y exercent une activité fort diversifiée, visitant 160 000 patients à domicile chaque année, dont près de 100 000 personnes âgées : soutien à domicile, enfance-famille, jeunesse, services courants de santé, nutrition, santé et sécurité du travail, prévention des maladies infectieuses (ex. programmes d'immunisations), soins aux mourants, sexualité du troisième âge, santé mentale, groupes d'entraide, planification des naissances, cliniques podologiques, préparation à la retraite La liste est impressionnante. Elles remplissent de plus en plus des rôles de coordination, de programmation et de planification, participent à la définition d'objectifs, au choix de priorités et à l'élaboration de plans d'action, ainsi qu'à la réalisation et à l'évaluation de programmes. Elles y sont bien préparées, plusieurs d'entre elles ayant obtenu un diplôme universitaire en santé communautaire ou dans une discipline connexe.

Certaines ont même fondé de véritables institutions, dont Info-Santé, un service de consultation téléphonique qui reçoit des dizaines de milliers d'appels par mois. «Nous avons été dépassés par le succès populaire à Québec et dans les environs», explique Françoise Roy, membre de l'équipe qui a mis sur pied le projet. «Ce service répondait vraiment à un besoin.» Une autre pionnière, Agathe Côté, a contribué à la fondation de la Maison Marc-Simon de Québec, qui accueille des personnes atteintes du SIDA. «J'y ai été la seule infirmière de 1988 à 1991 et je travaillais en moyenne de 50 à 60 heures par semaine. Mais je ne me plains pas, car j'ai reçu beaucoup plus que j'ai donné», dit Soeur Agathe de sa voix toute douce. Maintenant retraitée, elle peut se targuer d'une carrière bien remplie, notamment en santé communautaire sur la Moyenne et la Basse Côte-Nord.

    Les infirmières soignent, éduquent et conseillent dans les milieux de travail, d'apprentissage (ici à l'école) et de vie.

D'autres font leur travail de promotion de la santé et de consultation en milieu scolaire. «Je vois toutes sortes de cas, aussi variés que le sont les problèmes des jeunes», explique Danielle Bouchard, infirmière du CLSC du Plateau Mont-Royal affectée à l'école secondaire Jeanne-Mance, à Montréal. Cela peut aller d'une adolescente agressée sexuellement, à une autre devenue dépressive et suicidaire après une peine d'amour. Dans ce travail, le lien de confiance est essentiel. Il faut écouter le jeune, comprendre ses appréhensions, trouver des réponses. Il s'agit vraiment d'un travail de prévention et d'éducation !» Les infirmières travaillant en milieu scolaire sont souvent à l'origine de projets originaux. À titre d'exemple, Harmonie, un programme éducatif de gestion du stress destiné aux enfants de 5 à 12 ans, a été implanté dans plusieurs régions.

En quartier défavorisé, les infirmières en santé communautaire interviennent auprès d'une clientèle de marginaux souvent emmurés dans leur détresse et leur solitude, dont les besoins en matière de santé sont criants. Au CLSC Centre-ville à Montréal, notamment, une équipe de professionnels de la santé, parmi lesquels des infirmières, offre aux personnes itinérantes, en partenariat avec des organismes communautaires, un service de clinique de rue.

Il faut aussi souligner l'apport des infirmières qui font un travail d'encadrement et de direction. «Certaines sont directrices générales de CLSC, ou ont des postes cadres dans les régies régionales de la santé et des services sociaux (RRSSS). D'autres travaillent à la Direction de la santé publique ou encore à la Direction de la planification de la santé au ministère de la Santé et des Services sociaux. Leurs décisions ont un impact sur la santé publique et la main-d'oeuvre infirmière en santé communautaire», explique Lucie Bédard. Elle-même est coordonnatrice au bureau de surveillance épidémiologique de la RRSSS Montréal-Centre.

Parfois, les infirmières en santé communautaire sont sous les feux de la rampe, comme tout récemment lorsque plusieurs d'entre elles ont participé à de véritables blitz de prévention (immunisation et information) visant à juguler les risques d'épidémie de méningite dans certaines régions du Québec. Ou encore pendant la «crise du plomb» de Saint-Jean-sur-Richelieu en 1989. Effectuant des centaines de prélèvements sanguins tout en renseignant des milliers de citoyens terrifiés par la menace d'empoisonnement au plomb, les infirmières du CLSC Vallée-des-forts ont alors joué un rôle prépondérant dans la gestion et la résolution de la situation de crise provoquée par une usine de recyclage des vieilles batteries d'automobiles. «Qui mieux que les infirmières était en mesure de remplir ce rôle ?», demande Suzanne Coache, coordonnatrice du module enfance-famille et active en santé communautaire depuis près de 20 ans.

Elle n'est pas la seule à poser la question. L'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec profite de tous les créneaux disponibles pour la lancer aux décideurs en matière de santé, plaidant en faveur d'une meilleure utilisation de l'expertise et des compétences des infirmières. L'importante restructuration des services de santé en cours, dont on commence tout juste à percevoir l'ampleur, devrait lui donner raison. Avec le virage ambulatoire et l'accent que le gouvernement entend clairement mettre sur la prévention et l'auto-prise en charge de la santé par la population, l'expertise des infirmières en santé communautaire sera de plus en plus sollicitée. Le travail qu'elles ont accompli a déjà fait la preuve, par cent, par mille, qu'elles sont des personnes-ressources compétences, novatrices et indispensables.

1 - L'Ordre a officiellement pris son nom actuel en 1974. Il a d'abord porté le nom d'Association des gardes-malades enregistrées de la Province de Québec, puis ceux d'Association des infirmières de la Province de Québec (1946) et d'Association des infirmières et des infirmiers de la province de Québec (1969).
2 - Mme Jacobs a été présidente de l'OIIQ de 1965 à 1967. Entre 1968 et 1983,elle a occupé successivement les postes de registraire adjointe temporaire, de registraire adjointe et de registraire. En 1983, elle devenait responsable du Service des archives. Elle a pris sa retraite en 1992.

mercredi 13 juin 2007, a 11:07
SANTE UNIVERSITAIRE

  SERVICE DE SANTÉ UNIVERSITAIRE  Une équipe de médecins, d'infirmières, d'assistantes sociales et de secrétaires offre les services suivants à tous les étudiants de l'Université Nancy 2

 VISITES MÉDICALES À VISÉE PRÉVENTIVE Visites obligatoires pour une première inscription à l'Université, (une convocation vous sera adressée pendant l'année universitaire). Visites médicales dans le cadre de l'aménagement des conditions d'examens pour les étudiants présentant un handicap. Visites à la demande de l'étudiant, pendant tout le cursus universitaire. Avis médical pour une demande de maintien exceptionnel de bourse pour raisons graves de santé. Un entretien avec un médecin concernant l'équilibre alimentaire, le sevrage tabagique...  CONSULTATIONS Consultations d'aide médico-psychologique : entretien avec un psychiatre ou un psychologue (sur RDV) Consultations de gynécologie : dépistage, contraception, conseils...(sur RDV, Santé Universitaire du Vélodrome 03 83 68 52 00) Vaccinations : conseils et mises à jour, Assistante sociale : entretiens pour vos difficultés administratives, financières ou familiales (Prendre RDV au  03 83 68 52 02) Organisation de sessions de formation au secourisme (inscriptions selon disponibilités, Santé U Vélodrome 03 83 68 52 00

mercredi 13 juin 2007, a 01:35
Santé scolaire

  Santé scolaire
Personnels de santé et d'action sociale 

Les services de santé scolaire sont composés de médecins, d'infirmières, d'assistants sociaux et de secrétaires. 

Ils font partie intégrante de l'équipe éducative. 

Ils interviennent au cours de la scolarité des élèves par des actions de prévention et d'éducation à titre individuel ou collectif. 



Nature des actions 

visite médicale qui permet d'effectuer un bilan de santé des enfants au cours de leur 6ème année et permet de dépister les troubles spécifiques du langage, 

examens médicaux périodiques, notamment au moment de l'orientation scolaire et professionnelle, 

contrôle des vaccinations, 

surveillance sanitaire des élèves et mise en oeuvre d'actions coordonnées de prévention et d'éducation à la santé, 

contrôle médical des activités physiques et sportives, 

consultations pour un suivi plus approfondi sur demande, 

consultations pour l'enseignement technique. 

L'équipe médicale participe à la surveillance de l'hygiène des locaux et de l'environnement scolaire. 

Elle participe à l'action éducative, apporte une aide aux jeunes en difficulté et à l'intégration des handicapés. 

Elle participe à divers conseils ou commissions de l'institution scolaire. 



Absence pour maladie 

Lorsqu'un enfant s'absente pour maladie, les parents doivent avertir l'établissement scolaire dès le premier jour d'absence, puis signifier le motif de l'absence par écrit. 

En cas de maladie contagieuse, celle-ci doit être signalée au chef d'établissement. 

Un certificat médical est exigé au retour en classe de l'élève dés le 3ème jour d'absence. 



Troubles de santé importants 

les parents doivent signaler toute affection pouvant entraîner des risques d'accident pour leur enfant et pour ses camarades, 

les parents peuvent, dans l'intérêt de leur enfant, informer le médecin ou l'infirmière de l'établissement des problèmes que rencontre leur enfant. 



Actions de prévention des conduites addictives 

L'information sur les méfaits du tabac, de l'alcool et des drogues, fait partie du programme d'éducation à la santé que chaque établissement scolaire doit mettre en place. 

Ces actions sont menées auprès des enseignants et du personnel sanitaire et social. 

L'élève qui en fait la demande peut recevoir une information approfondie. 



Actions d'animation 

L'équipe médicale participe aussi à des actions d'animation de structures et de dialogue : 

clubs "rencontre, vie et santé", 

foyers socio-éducatifs. 



Pour toute information 

S'adresser au directeur de l'école ou au chef d'établissement pour être mis en relation avec l'équipe médicale, l'assistante sociale. 


  Pour plus d'information, les services à contacter :

document.cookie="testcookie=yes"; if (document.cookie == "") { document.write('Si vous souhaitez conserver cette information tout au long de votre session et si votre dispositif de navigation le permet, vous devez activer les cookies.'); } document.write('[ Choisissez votre commune | 0Informations sur les adresses locales ]'); [ Choisissez votre commune | 0Informations sur les adresses locales ]

   Inspection académique
Personnels de santé et d'action sociale 

Les services de santé scolaire sont composés de médecins, d'infirmières, d'assistants sociaux et de secrétaires. 

Ils font partie intégrante de l'équipe éducative. 

Ils interviennent au cours de la scolarité des élèves par des actions de prévention et d'éducation à titre individuel ou collectif. 



Nature des actions 

visite médicale qui permet d'effectuer un bilan de santé des enfants au cours de leur 6ème année et permet de dépister les troubles spécifiques du langage, 

examens médicaux périodiques, notamment au moment de l'orientation scolaire et professionnelle, 

contrôle des vaccinations, 

surveillance sanitaire des élèves et mise en oeuvre d'actions coordonnées de prévention et d'éducation à la santé, 

contrôle médical des activités physiques et sportives, 

consultations pour un suivi plus approfondi sur demande, 

consultations pour l'enseignement technique. 

L'équipe médicale participe à la surveillance de l'hygiène des locaux et de l'environnement scolaire. 

Elle participe à l'action éducative, apporte une aide aux jeunes en difficulté et à l'intégration des handicapés. 

Elle participe à divers conseils ou commissions de l'institution scolaire. 



Absence pour maladie 

Lorsqu'un enfant s'absente pour maladie, les parents doivent avertir l'établissement scolaire dès le premier jour d'absence, puis signifier le motif de l'absence par écrit. 

En cas de maladie contagieuse, celle-ci doit être signalée au chef d'établissement. 

Un certificat médical est exigé au retour en classe de l'élève dés le 3ème jour d'absence. 



Troubles de santé importants 

les parents doivent signaler toute affection pouvant entraîner des risques d'accident pour leur enfant et pour ses camarades, 

les parents peuvent, dans l'intérêt de leur enfant, informer le médecin ou l'infirmière de l'établissement des problèmes que rencontre leur enfant. 



Actions de prévention des conduites addictives 

L'information sur les méfaits du tabac, de l'alcool et des drogues, fait partie du programme d'éducation à la santé que chaque établissement scolaire doit mettre en place. 

Ces actions sont menées auprès des enseignants et du personnel sanitaire et social. 

L'élève qui en fait la demande peut recevoir une information approfondie. 



Actions d'animation 

L'équipe médicale participe aussi à des actions d'animation de structures et de dialogue : 

clubs "rencontre, vie et santé", 

foyers socio-éducatifs. 



Pour toute information 

S'adresser au directeur de l'école ou au chef d'établissement pour être mis en relation avec l'équipe médicale, l'assistante sociale. 


  Pour plus d'information, les services à contacter :

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   Inspection académique

mercredi 13 juin 2007, a 01:27
Santè publique

 

Les crises de la "vache folle" et de la "dioxine", l'émergence ou la réémergence de certaines maladies telles que la tuberculose ou le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ont souligné la nécessité d'une véritable politique de la santé au niveau communautaire. Si l'action communautaire en matière de santé publique a fait l'objet d'un élan considérable grâce au traité sur l'Union européenne (traité de Maastricht), le traité d'Amsterdam a introduit également d'importants changements.

À la suite de l'entrée en vigueur du traité d'Amsterdam, l'article 152 du traité CE relatif à la santé publique affirme qu'un niveau élevé de protection de la santé doit être assuré dans la définition et l'accomplissement de toutes les politiques et activités de la Communauté. Les domaines de coopération entre les États membres sont étendus à "toutes les causes de danger pour la santé humaine" et les mesures communautaires touchent divers domaines tels que le cancer, la toxicomanie, les maladies transmissibles et les mesures plus générales concernant la protection de la santé, y compris les mesures fixant des normes élevées de sécurité et de qualité des organes et des substances d'origine humaine (le sang, par exemple).

Stratégie communautaire en matière de santé et programme d'action

La Commission a présenté, en mai 2000, une communication sur la stratégie communautaire en matière de santé. La stratégie repose sur trois axes principaux :

améliorer l'information sur la santé destinée à tous les niveaux de la société; établir un mécanisme de réaction rapide afin de répondre aux grandes menaces de la santé; s'attaquer aux facteurs déterminants de la santé, particulièrement aux facteurs nocifs liés au mode de vie.

Le programme d'action communautaire 2003-2008 dans le domaine de la santé publique, adopté en septembre 2002, est l'élément clé de la mise en œuvre de la stratégie. Ce programme est un programme global qui a remplacé huit programmes préexistants dans le domaine de la santé (programme d'action contre le cancer , programme d'action de prévention du SIDA et de certaines maladies transmissibles , programme d'action en matière de surveillance de la santé , programme d'action de promotion de la santé , notamment). Les actions du programme d'action sont surtout orientées sur l'information en matière de santé, sur la capacité de réaction de la Communauté aux menaces pour la santé, ainsi que sur la prévention des maladies et affections.

En avril 2005, la Commission a adopté une proposition de décision établissant un programme d'action communautaire dans le domaine de la santé et de la protection des consommateurs pour la période 2007-2013. La principale innovation de ce programme réside dans l'approche combinée entre santé et protection des consommateurs, afin d'en exploiter les synergies et de garantir une meilleure efficacité des actions entreprises dans ces domaines.

Cancer

Le cancer est l'une des principales causes de décès en Europe. Les actions de l'Union européenne (UE) dans ce domaine s'inscrivent dans le programme d'action global dans le domaine de la santé publique. Ce programme a remplacé le plan d'action de lutte contre le cancer adopté pour la période 1996-2000.

En décembre 2003, le Conseil a par ailleurs publié une recommandation relative au dépistage du cancer dans laquelle il invite les États membres à agir en matière de: mise en œuvre de programmes de dépistage du cancer ; enregistrement et gestion des données du dépistage ; formation ; introduction de nouveaux tests de dépistage en tenant compte des résultats de la recherche internationale.

Lutte contre le tabac

Parmi les différentes formes de cancer, une attention plus particulière est accordée aux cancers dus au tabagisme, qui est à l'origine du décès annuel de plus de 500 000 personnes dans l'Union. Afin d'endiguer cette épidémie, l'Union s'est lancée dans une politique active et complète de lutte contre le tabac. Celle-ci comprend notamment l'adoption de deux mesures clés:

une directive, adoptée en juin 2001, relative à 0la fabrication, la présentation et la vente des produits du tabac. Cette directive prévoit les teneurs maximales en goudron, en nicotine et en monoxyde de carbone pour des cigarettes, des dispositions relatives aux avertissements obligatoires ainsi qu'à la désignation de certains produits du tabac; une directive, adoptée en mai 2003, sur la publicité et le parrainage en faveur des produits du tabac . Cette mesure importante vise à interdire dans l'UE la publicité en faveur du tabac dans les médias imprimés, les émissions radiodiffusées et les services de la société de l'information. Elle interdit également le parrainage de manifestations ayant un effet transfrontalier et visant à promouvoir les produits du tabac.

SIDA et les autres maladies transmissibles

Bien que nombre de cas de SIDA nouvellement diagnostiqués (taux d'incidence) continue de diminuer dans l'UE (14,2 cas par millions d'habitants pour l'UE-25 en 2003), une tendance à la hausse peut être observée en ce qui concerne le nombre d'infections à VIH nouvellement déclarées. Fin 2003, le nombre cumulé de toutes les infections par le VIH déclarées dans l'UE atteignait presque 180 000 - un chiffre qui sous-estime toutefois considérablement le nombre réel des infections.

Pour tenter d'enrayer ce fléau, le programme d'action en matière de santé publique 2003-2008 a intégré des actions relatives à ce sujet, remplaçant ainsi le programme d'action relatif à la prévention du SIDA et de certaines maladies transmissibles (1996-2000).

Pour lutter plus efficacement contre le virus du SIDA et d'autres maladies transmissibles, la création et le développement de systèmes permettant l'échange des données et des expériences sont indispensables. Ainsi, l'UE a mis en place un 3réseau de surveillance épidémiologique et de contrôle des maladies transmissibles , qui vise au développement d'une coopération étroite entre les États membres et au renforcement de la coordination dans le domaine des maladies transmissibles graves. En 2004, le 4Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPM) a par ailleurs été instauré afin de renforcer la capacité de réaction et d'action de l'Union de faire face aux foyers de maladies. Ses tâches principales sont la surveillance épidémiologique, l'alerte précoce et la réaction, les avis scientifiques, ainsi que les actions de soutien et de développement pour la préparation à de nouvelles menaces sanitaires.

Par ailleurs, la protection de la santé publique fait partie intégrante de la politique de développement de la Communauté européenne. Les pays en voie de développement sont particulièrement touchés par les maladies transmissibles, notamment le SIDA, et celles-ci constituent un obstacle important au développement. La Communauté a donc pris plusieurs mesures relatives à ce sujet, y compris un 5programme d'action pour l'accélération de la lutte contre certaines maladies transmissibles, y compris le SIDA, et un règlement de 2003 relatif à la 6lutte contre les maladies dues à la pauvreté (VIH/SIDA, paludisme et tuberculose) dans les pays en développement.

Toxicomanie (drogue et alcool)

Bien que la consommation de drogues dites "dures"(cocaïne, héroïne) et la mortalité liée à leur usage semblent s'être stabilisées à la fin des années 90, la consommation des drogues reste répandue. En 2005, l'UE comptait, selon les estimations, près de deux millions de consommateurs problématiques de drogue. La consommation de drogues telles que le cannabis et les amphétamines est particulièrement courante parmi les jeunes et l'on note que les solvants sont fréquemment utilisés par les adolescents. Par ailleurs, l'abus de médicaments, souvent combinés à la consommation d'alcool, est en progression chez les adultes.

La stratégie de l'UE dans la lutte contre la toxicomanie se compose de deux volets principaux : la 7lutte contre le trafic de drogues (coopération douanière, etc.) et les aspects directement liés à la santé publique (campagnes d'information, etc.).

En décembre 2004, le Conseil européen a approuvé la 8Stratégie antidrogue de l'UE pour la période 2005-2012. L'objectif principal est de parvenir à un niveau élevé de protection de la santé et de bien-être en complétant l'action des États membres en matière de prévention et de réduction de la consommation de drogue et de la toxicomanie. Dans ce cadre, la Commission européenne a adopté en février 2005 un 9plan d'action drogue de l'UE pour la période 2005-2008. Le principal objectif de ce plan d'action est de diminuer la prévalence de la consommation de drogue parmi la population de l'UE et de réduire les dommages sociaux et pour la santé que cette consommation entraîne dans nos sociétés.

Une coordination étroite entre les différents niveaux concernés (international, national, régional, etc.)est essentielle. À cette fin, 0l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies a été établi en 1993. L'Observatoire vise à fournir des données fiables afin d'établir une vision d'ensemble sur le phénomène des drogues et des toxicomanies, et leurs conséquences. L'Office européen de police (Europol) est chargé des activités relatives au trafic de drogues.

L'Union a également adopté un certain nombre de mesures relatives à l'alcool et à la santé publique. Le Conseil a adopté, en janvier 2001, une recommandation visant à aborder le problème du taux élevé de décès de la route dû à la consommation excessive d'alcool. Cette mesure recommande un 1taux maximal d'alcool autorisé dans le sang pour les conducteurs. Ensuite, face à la croissance inquiétante de 2consommation d'alcool parmi les jeunes et les adolescents, une recommandation a été adoptée, en juin 2001, visant à sensibiliser tous les secteurs de la société à ce problème. En parallèle, le Conseil a adopté une autre recommandation appelant à l'élaboration d'une 3stratégie communautaire visant à réduire les dommages liés à l'alcool .

Santé mentale

L'importance de la promotion de la santé mentale et la nécessité d'agir d'une manière plus efficace et coordonnée au niveau européen ont été soulignées à plusieurs reprises. À ce sujet, le Conseil avait déjà adopté en 2001 une série de conclusions relatives à la 4lutte contre les problèmes liés au stress et à la dépression dans lesquelles il souligne l'importance majeure, pour toutes les classes d'âge, de ce type de problème et invite les États membres à mettre en œuvre des actions en vue de les prévenir.

En juin 2003, des conclusions sur la 5lutte contre la stigmatisation et la discrimination liées à la maladie mentale ont par ailleurs été adoptées. Le Conseil y reconnaît que les problèmes de santé mentale peuvent renforcer le risque d'exclusion sociale, et que la stigmatisation et la discrimination ont des effets pervers qui influencent le cours et l'issue de la maladie mentale. Ces conclusions ont été prolongées par les conclusions du Conseil de juin 2005 portant sur une 6action communautaire dans le domaine de la santé mentale . Le Conseil y appelle les États membres et la Commission à entreprendre des actions visant à informer sur la santé mentale, à en promouvoir l'importance et à prévenir les troubles mentaux.

Enfin, l'adoption d'un 7livre vert sur la santé mentale en octobre 2005 démontre la volonté de la Commission d'intervenir plus efficacement pour promouvoir le bien-être mental dans l'UE.

Alimentation et activité physique

L'augmentation du taux de prévalence de l'obésité dans l'UE est devenue un phénomène très préoccupant. De plus en plus d'enfants sont aujourd'hui en surpoids ou obèses. Si les chiffres sont alarmants, les conséquences n'en sont pas moindres (augmentation des risques cardiovasculaires et du diabète, notamment). L'action au niveau communautaire en la matière a véritablement commencé avec le lancement, en mars 2005, d'une Plateforme européenne d'action sur l'alimentation, l'activité physique et la santé [ 8EN ].
Dans ses 9conclusions de juin 2005 , le Conseil a par la suite invité les États membres et la Commission européenne à concevoir et mettre en œuvre des initiatives destinées à promouvoir l'alimentation saine et l'activité physique.

Dans l'optique de l'adoption de mesures appropriées au niveau européen, la Commission a publié en décembre 2005 un 0livre vert sur la prévention de l'obésité . La Commission y sollicite les contributions des parties intéressées sur un large éventail de thèmes liés à l'obésité.

Bioterrorisme

Suite aux différentes attaques bioterroristes auxquelles certains pays de l'UE ont été récemment confrontés, l'UE a pris la mesure de l'urgence de la situation et de la nécessité de répondre à ces événements en examinant les moyens disponibles pour prévenir et contrecarrer les menaces. Dans cette optique, elle a adopté une communication en juin 2003 sur 1la préparation et la réaction aux attaques par des agents biologiques et chimiques . La communication fait le point sur les aspects sanitaires de l'action de l'UE pour lutter contre le bioterrorisme, et souligne les défis auxquels se trouve confronté ce secteur sanitaire en matière de préparation et de réaction aux attaques.

Mesures de protection

Les mesures de protection touchent plusieurs domaines et comprennent des actions de sécurisation et de la surveillance de la santé.

L'Union a adopté de nombreuses mesures visant à assurer la protection des citoyens contre des dangers liés à certains traitements médicaux. Il s'agit notamment de la protection des patients en dialyse et des 2patients exposés aux champs électromagnétiques lors d'un examen médical.

La qualité et la sécurité du sang et des composants sanguins revêtent une importance particulière dans ce domaine et la Communauté a déjà adopté une directive établissant des dispositions spéciales pour les médicaments dérivés du sang et du plasma humain . En janvier 2003, afin de garantir une protection plus élevée, l'UE a adopté une directive établissant des 3normes de qualité et de sécurité pour le sang humain et les composants sanguins . Ce texte vise à assurer la qualité et la sécurité du sang et des composants sanguins tout au long de la "filière transfusionnelle", c'est-à-dire l'ensemble des étapes de la collecte à l'emploi de ces matières.

Dans la même optique, une directive relative à l'établissement de 4normes de qualité et de sécurité en ce qui concerne les tissus et cellules humains a été adoptée en mars 2004. La transplantation de cellules et de tissus d'origine humaine est en effet un secteur de la médecine en pleine expansion, offrant des possibilités considérables pour le traitement de maladies jusqu'à présent incurables. Aussi, il est impératif d'assurer la qualité et la sécurité des substances concernées afin de limiter au maximum les risques d'infection par transplantation.

Phénomène inquiétant, certains micro-organismes ont développé une résistance aux agents antimicrobiens à cause notamment d'un usage excessif et incontrôlé de ces agents. La Commission a présenté, en juin 2001, une 5stratégie relative à l'utilisation des agents ainsi qu'une 6recommandation à ce sujet.

Niveau international

En tant qu'acteur important dans ce domaine, la Communauté travaille en étroite coordination avec d'autres acteurs internationaux, tels que les Nations unies ( 7ONU ) et l'Organisation mondiale de la santé ( 8OMS ).

Dernière modification le: 21.02.2006

mardi 12 juin 2007, a 12:44
Blanchiment des dents

  Blanchiment des dents

Dans la plupart des cas, la couleur naturelle des dents varie du grisâtre au jaune. Les dents foncent naturellement avec l'âge, et l'utilisation de produits du tabac ainsi que la consommation de certains aliments ou boissons peuvent affecter leur apparence en causant des taches à leur surface.

De plus, la perception de la couleur des dents est fortement affectée par la couleur de la peau et le maquillage. Indépendamment de la couleur réelle de leurs dents, les gens dont la peau est plus foncée ou qui utilisent un maquillage foncé donneront l'impression d'avoir des dents plus blanches.

Bien que les dents ne soient pas faites naturellement pour être complètement blanches, de nombreux Canadiens veulent un sourire plus éclatant. Pour répondre à ce désir, une vaste gamme de produits de blanchiment a été mise à la disposition des consommateurs. Ces produits entrent dans deux grandes catégories : les produits de blanchiment pour la surface des dents et les produits blanchissants.

Il est important de noter que Santé Canada considère les déclarations des fabricants de produits de blanchiment des dents comme étant de nature esthétique. Cela signifie que, bien que la déclaration doive être exacte pour ne pas tromper le public, l'organisme de réglementation tolère une certaine exagération (exagération qui ne doit pas tromper le public). Par conséquent, il se peut que les résultats ne soient pas aussi convaincants que le consommateur l'espérait au départ.

Produits de blanchiment pour la surface des dents

Ces produits utilisent des agents abrasifs spéciaux afin d'améliorer la capacité du produit pour enlever les taches à la surface des dents. La plupart des produits de cette catégorie sont soit des dentifrices soit des gommes à mâcher.

Étant donné que les produits abrasifs spéciaux contenus dans ces produits ne sont souvent que des versions plus raffinées des produits abrasifs contenus dans les dentifrices ordinaires, ces produits de blanchiment ne devraient pas causer d'usure excessive des dents. Toutefois, leur efficacité se limite aux taches sur la surface des dents et ils ne devraient pas être utilisés pour remplacer les nettoyages professionnels.

Produits blanchissants

La plupart des produits blanchissants sont fabriqués à partir de peroxyde et peuvent modifier les couleurs de la dent elle-même. Cependant, les traitements à base de produits blanchissants ne sont pas efficaces pour toutes les décolorations dentaires.

Les personnes qui envisagent des traitements de blanchiment des dents devraient consulter un dentiste afin de déterminer la cause de la décoloration dentaire et déterminer si un tel traitement aura les effets désirés. Cette étape est particulièrement importante pour les patients avec des obturations, des traitements radiculaires, des couronnes et des taches extrêmement foncées sur les dents antérieures.

Il existe plusieurs techniques et produits de blanchiment à la disposition des patients. Il y a 2 types principaux de blanchiment :

Le blanchiment vital se fait sur les dents qui sont «vivantes». Si les dents sont tachées par les aliments ou le tabac, ou si elles ont jauni naturellement avec l'âge, le blanchiment vital peut leur redonner leur éclat.
  Le blanchiment non vital se fait sur les dents qui ne sont plus "en vie". Si la dent a noirci à cause d'un traitement de canal, le blanchiment non vital lui redonnera sa blancheur de l'intérieur vers l'extérieur.

Il existe 3 techniques de blanchiment. Le choix se fera selon le nombre de dents à traiter et le degré de décoloration.

Le dentiste pourra vous recommander une des techniques suivantes :

l'application d'une solution de blanchiment activée soit à la chaleur soit à la lumière et à la chaleur le port d'un protecteur buccal contenant un agent de blanchiment pendant un laps de temps déterminé, chaque jour le brossage des dents avec une solution blanchissante mélangée au dentifrice

Le blanchiment des dents sous la surveillance d'un dentiste peut être sécuritaire et efficace. Toutefois, en ce qui concerne les nouvelles techniques de blanchiment des dents vivantes utilisées en cabinet, en particulier celles qui utilisent le laser et les infrarouges, on dispose de très peu de données scientifiques sur leur évaluation.

Les techniques de blanchiment des dents à domicile sont mises à la disposition du grand public soit par les dentistes soit par divers magasins. Des études cliniques démontrent la sécurité et l'efficacité des gels blanchissants utilisés à domicile si on respecte le mode d'emploi. Une sensibilité des dents et une irritation des tissus mous peut se produire pendant le traitement de blanchiment, mais ces effets sont passagers.

Cependant, les effets à long terme du blanchiment sont encore inconnus et doivent faire l'objet de recherches, surtout que les résultats des traitements ne sont pas permanents et que de nombreuses personnes finissent par subir des traitements de blanchiment périodiques.

mardi 12 juin 2007, a 12:27
Taba fumè

  Tabac fumée

Le tabagisme peut causer des problèmes de santé graves et également nuire à l'apparence et à la santé de votre bouche et de vos gencives.Effets secondairesLes produits du tabac endommage les tissus de vos gencives et expose les racines de vos dents.

D'autres effets secondaires comprennent

la dépendance à la nicotine la réduction du goût et de l’odorat la mauvaise haleine, les dents tâchées et la récession des gencives l’accumulation de tartre (calcul) et de plaque la sensibilité accrue au froid et au chaud la cicatrisation retardée après une procédure dentaire le rythme cardiaque accéléré les difficultés respiratoires possibles et/ou la «toux du fumeur» Avant : Grand fumeur de 37 ans avec une accumulation importante de tartre, des tâches et une haleine de tabac fétide.   Après : Après avoir cessé de fumer et s'être fait nettoyer les dents à fond, le fumeur présente des dents dont la blancheur originale a été restaurée. S'il venait à recommencer à fumer, des tâches réapparaîtront en quelques semaines.

Facteurs de risque

Peu importe combien de temps vous avez fumé, le fait de cesser de le faire réduit vos chances de contracter :

les cancers de la bouche et de la gorge les cancers des poumons et/ou d’autres parties du corps les maladies cardiovasculaires et/ou les accidents vasculaires cérébraux la bronchite chronique, l’emphysème la parodontite et la carie dentaire;le vieillissement premature les plaies et lésions buccales qui ne guérissent pas (leucoplasie) Cancer de la bouche Comment cesser de fumer

Parlez à votre dentiste et à votre médecin pour élaborer ensemble une stratégie de désaccoutumance.

Demandez à votre dentiste de vérifier si vous ne présentez pas de symptômes précurseurs du cancer de la bouche et de maladies parodontales.

Reconnaissez les éléments déclencheurs et prévoyez des stratégies visant à les contrer.

Récompensez-vous pour avoir atteint de petits objectifs — sortez pour dîner ou achetez-vous un cadeau.

Mâchez de la gomme sans sucre et buvez de l'eau quand vous avez envie de fumer.

Incorporez l'activité physique dans votre routine hebdomadaire et mangez plus de fruits et de légumes.

mardi 12 juin 2007, a 12:18
LES PTM

  Les PTM (problèmes temporomandibulaires)

Les articulat